Concert

Le concert IBERIAlbeniz est une fantaisie, le vagabondage d’un musicien au pays de ses rêves, le pays de cocagne, des châteaux en Espagne. Une rêverie en forme de road-movie.

On le sait, le guitariste est un éternel voyageur. Avec Albeniz il voyage au soleil, il voyage en été. Un été andalou aux étapes brulantes : Almeria, Triana, Malaga, Jerez. Une rêverie donc, évocation d’un paradis perdu, d’une Andalousie nostalgique. L’autre côté du miroir.

Dans ce miroir, sur scène, se reflètent la guitare, le guitariste. Miroir entre scène et salle, entre le musicien et lui-même, le compositeur et son double. De la même manière que les sons de la guitare eux-mêmes se dédoublent, se multiplient à travers les différents hauts parleurs, l’image du guitariste est dédoublée et multipliée sur scène.

L’artiste vidéo et scénographe Philippe Béziat met en scène de manière subtile, grace aux nouvelles technologies, au multimédia et à la lumière ; cette Présence lointaine, ce Je ne sais quoi et le presque rien chers au philosophe et musicien Wladimir Jankelevitch qui, dans ses commentaires sur Jerez et Eritana, a effleuré l’essence de la poésie Albenizienne.

Le spectacle sera créé à Paris à l’ Auditorium Saint Germain- MPAA
À lire : l’article de Philippe Béziat Entre le virtuel et le virtuose