Triana

Parmi les plus brillants et virtuoses du cycle, Triana est réputé pour être l’un des morceaux les plus difficiles de tout le répertoire de piano. En effet la lecture de la partition est impressionnante : grappes de notes, guirlandes, fusées, arabesques ; un fouillis dans lequel un chat ne retrouverait pas ses petits, où l’on distingue avec peine une mélodie ou un motif d’accompagnement.

Pourtant, à l’oreille, rien de plus charmant que cette musique qui n’est que pure élégance, bonheur et joie de vivre. Avec ces couleurs claires, vives et franches des facades qui bordent le Guadalquivir le long de la calle Betis, et que l’on admire en se promenant de l’autre côté du fleuve à proximité du pont de Triana.

Comme ici :